neil

 

LES NEILS DEBUTS DES LGO  VOUS SONT ICI NARRES

... cliquez sur qui vous voulez, pour descendre comme pour monter !!!!!!

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LEURS  NEIL  DEBUTS...

 

 

 

sponkl.jpg (3915 octets)

 

Hipy Girl Smile

(lien avec les Rusties Neil's begining)

 

Steven

(lien avec les Rusties Neil's begining)

RAPHAEL

NICO

BREGT

PATRICK

 

XAVIER

JM The Other One

JEAN PAUL

FRANCOIS

FISSON

AXEL, BARON ROUGE, BUMBY CHRISTOPHE ELWOOD   

 

EVELYNE

 

KEITH, MOMO, PHILIPPE PHPWEL
PIXEL RAY

TORTUE DESMARAIS,

 

TWILIGHT YOTHA

JM LE MAUDIT

LUC

FRANCOIS

GUILLEZ

ALLAN

MAMOUN

(lien avec The  Rusties Neil's begining)

 

NICO :

Ca ne fait pas tres longtemps que j'ai decouvert Neil Young (vu que je n'ai que 19 ans, ca va de soit). Ca doit faire juste deux ans mais ca n'est que le debut d'une looooooooooooongue histoire d'amour! J'etais dans une periode où je me cherchais musicalement, j'etais un grand amateur des Pink Floyd mais cette passion commencait a s'epuiser (à l'image du groupe). J'avais des gouts musicaux assez proches de ceux d'un ami, Jean Marc le Babacool pour ne pas le cite, et on s'échangeait des albums et dans 99% des cas on aimait. Je savais qu'il ecoutait un peu Neil Young et je lui avait demande de me faire ecouter et il m'a prete.....Harvest bien sur. Malgre plusieurs écoutes, je n'avais pas vraiment reussi a accrocher. J'aimais beaucoup mais pas au point d'imaginer qu'il allait changer ma vie !

Quelque jour apres, un samedi soir, j'allume tv, je met Arte et la je voie un concert avec juste un jeune garçon, la vingtaine, un impression de naivete et d'innocence comme j'amais je n'en avais vu ! Il alterne guitare, piano, harmonica et tout ca devant des milliers de personnes et avec une aisance incroyable ! J'etais sous le choc mais je ne savais pas encore qu'il s'agissait de Neil Young ! Je saute sur une cassette pour enregistrer ce concert. Le lendemain, j'ai du revoir le concert 5 ou 6 fois. "Oh to live on Sugar Mountain", j'ai encore l'imagine de Neil Young avec sa 12 cordes. Il s'agissait en fait de Rust Live. Tout a commence par ce concert magique. Depuis j'accumule ses albums. Il m'en manque encore pas mal (etudiant oblige) mais au contraire, c quelquechose qui me motive car il me reste encore la surprise de la premiere ecoute des quelques album de Neil Young que je ne connait toujours.

Le probleme, c'est que mon entourage (sauf trop rares expcetions) est totalement etrangers a cet artiste et j'ai beau leur faire son eloge que rien y change et je me trouve un peu isole. Heureusement que le net est la pour donne un second souffle a ma passion !

Depuis je me suis interresse a d'autres musiques en parallele et j'aime particulierement le folk des annees 60/70 (c'est grace a Neil Young que j'ecoute ca surement), c'est a dire Cohen, Simon and Garfunkel ou Bob Dylan. Mais j'ai encore quelques points d'attache aux annees 90 et j'adore tout particulierement le regrette Jeff Buckley, Nick Cave ou Tindersticks mais Neil Young reste et restera toujours loins devant eux !

 

 

FRANCOIS FISSON :

 

En réalité, cela a été assez curieux. A cette époque (fin 73-début74, je ne
me souviens pas de la date exacte), je n'étais quasiment pas branché rock (un
peu de classique, beaucoup de Brassens et quelques autres). J'avais un copain
qui était branché rock, mais plutot dans le style musique de boite de nuit.
Il me faisait écouter certains de ses disques, mais bof...
Et puis un jour, dans une de ses nombreuses tentatives, il m'en a mis ("un de
plus" a été ma pensée à ce moment là). Et j'ai entendu la guitare,
l'harmonica, puis cette voix étonnement fragile : je venais de commencer à
écouter Out On The Week End et cela n'allait plus s'arréter.
Au début, j'empruntais les disques dans un CE, puis dès que j'ai pu, j'ai
acheté une chaine. Mon premier a été On The Beach, puis j'ai achété quasiment
tous les anciens. Les années 70 ont été magiques.
On ne peut pas en dire autant des 80's. Que de mauvais souvenirs entre 83 et
87. Trans : quand je l'ai acheté, seul "Little Thing" passait à la radio.
J'ai écouté le reste dans un état proche de la catalepsie (et j'ai même
reporté le disque chez le disquaire, quelle connerie ! je suis depuis revenu
dessus et finalement je l'écoute assez souvent). Everybody's rocking : celui
là, je n'ai jamais pu m'y faire, de même que landing on water.
C'était d'autant plus pénible que dans ces années là, on pouvait
difficilement se consoler en écoutant autre chose (bref les vieux disques
tournaient à plein).
Et puis il y a eu This Note's For You : le coup de génie : Neil is back et
depuis, que de nouvelles émotions. A cela s'est ajouté la vidéo et les
quelques concerts.
C'était sans doute un peu long, mais c'est assez difficile de résumer. Que
dire pour conclure : Electric Neil ou acoustic Neil ? il n'y a que les
journalistes pour dire qu'il a deux publics inconciliables. Les deux sont
aussi forts (Zuma passe aussi souvent que silver & gold). C'est quand on le
voit sur scène que l'on comprend. Il fait corps avec son instrument, il est
littéralement pris par sa musique. Il fait ce qu'il ressent (d'ou
l'incompréhension des médias), mais quand on est en phase avec lui, on vit
des instants vraiment magiques.

 

RAPHAEL (AManAlone) :

 

En 1990 j'ai 17 ans, je me suis mis à la musique 4 ans avant et années 80
obligent je suis fan de Depeche Mode seul et unique groupe que j'écoute et
dont je possède tout les disques encore en vinyl d'ailleur. je fais mes
études dans un lycée d'Hénin-Beaumont dans le Pas De Calais, études en économie de construction. Cette année là aprés avoir obtenu mon brevet pour être animateur de
colonie, je débute en juillet mon premier boulot de mono dans mon village ,
mon directeur 45 ans cheveux longs est un vrai hippie et ne jure que par
les Rolling Stones et le Rock et joue de la guitare 24 h sur 24 .
Il me file le Sticky Finger des Stones qui sera l'album qui va révolutioner
ma vie. Avant de partir en vacances je me paye 6 cassettes des Stones
vendues 39f à l'époque dans les bacs des soldes.
Depuis je n'ai pas arrêté; les Stones m'ont conduit à Dylan car moi ce que
je préfère c'est un homme seul avec sa guitare acoustique et son harmonica
Je commence à lire Rock'N'Folk et Best ( qui existait encore à cette époque
) et là dans quasiment chaque interview ou article il y a une référence à Dylan et au grand Neil,
à force de lire les éloges d'Harvest qu'on me décrit comme un album
acoustique genre bande d'amis autour d'un feu il va bien falloir que je me le fasse.
Je viens d'entrer en terminale, l'hiver et là, je suis interne et le
mercredi après midi je m'ennuie ferme en ce début décembre et je me ballade
dans la grande surface du coin, un bacs à solde, Harvest de Neil Young 29 f, je l'embarque.
Que dire, cet album ne va plus me quitter pendant 2 mois, il tourne sans
cesse dans mon walkman, j'attends avec impatience les récréations pour
pouvoir écouter deux ou trois titres seul dans mon coin parfois même
l'attente est trop longue et j'écoute carrèment pendant les cours d'une seule oreillette.
Cet album et tout ce que je suis, tout ce que je cherche, le son est chaud,
les chansons merveilleuses, je me vois au find fond de l'Amérique sur des
routes désertes, au fond d'un ranch poussièreux, je vois des chevaux
sauvages, des rivières qui ondulent au milieu de larges prairies, des
soirés entre potes devant un carton de Bud à refaire le monde .
Cet album sera le déclic pour tout le reste je ne peus pas me contenter
d'écouter ces cahnsons il me faut savoir les jouer, j'achète donc une
guitar, et j'apprends seul dans ma chambre m'usant les doigts, ma mère qui
sait remuer ciel et terre quand il le faut me trouve dans une brocante le
songbook d'Harvest avec cet photo affreuse de Neil mais avec ces chansons
inaltérables la suite vous vous en doutez une discographie quasi complète du Loner en cd
Mes albums préférés Harvest,Harvest Moon, Unplugged, Tonight The Night,
Zuma, After The Goldrush, On The Beach, Sleep With Angel, Silver and Gold, Live Rust des Bootlegs, je n'en ai que 5  Collector's Heartland Last Train To Oakland ( tournée acoustic 99 World On String ( tournée acoustic 99 ) Farm Aid 5 à 7 ( compil ) Carnegie Hall 70
et j'attends d'un fan de Neil qui habite au Canada ( MoMo tu dois le
connaître il est sur la dolores list Mathieu Belanger ) 2 live avec Pearl Jam et un live de 95
d'ailleurs si vous voulez faire de moi un vrai Rustie je recherche tout
concert de la tournée acoustic 99 et autres années et tout concert de latournée Zuma


AManAlone

 

J.M. THE OTHER ONE :


Mes Neil's debut donc !

C'est un peu difficile à remettre en ordre, mais le point de départ c'est un
article d'un vieux Rock & Folk de 1972 intitulé "L'Etranger" et qui parlait
d'un concert que Neil Young avait donné à Londres "Unplugged", et qui commençait à peu près comme ça :

"Jamais la musique des mots ne remplacera celle des notes ..."

On était en 1978 ou 1979 et ma discothèque ne comportait désespérément que 3
disques que j'écoutais en boucle et qui étaient chacun étroitement lié à des
amis très proches (Wild Tales de Graham Nash - Sunfighter de Grace Slick -
et le 3ème......je sais plus ?!). Je ne connaissais pas NY du tout, mais cet
article m'a littéralement cloué sur place , un vrai coup de foudre ! Tout me
plaisait : l'allure taciturne de NY (genre "Greta Garbo") et les paroles !
putain, les paroles ! C'était comme si on avait mis un miroir devant moi :
: je lisais ce que l'adolescent de 15 ans,solitaire et romantique que j'étais
n'arrivait pas à exprimer.

Loosing End, The Loner, Journey Through The Past, Cowgirl in The Sand,
Expecting to Fly...je connaissais déjà (en français) ces paroles par coeur.

Paradoxalement, je n'ai pas cherché à écouter de disque de Neil Young
immédiatement, cet article pour moi était à ce moment un produit fini,
auto-suffisant, je craignais peut-être, aussi, une certaine désillusion.

Quelques mois plus tard, je traversais les affres de mes premières grandes
désillusions sentimentales (j'étais sensible, je vous dis !) et j'entends à
la radio une voix ! putain quelle voix ! :

Loosing you ...... Deep sea blues ..... Lost In Space ... !

C'était la première fois que la musique des mots rejoignait celle des
notes.




XAVIER :


Mes Neil's debuts commencent en 96. Tard???
Je n'ai que 20 ans!!!
Mon frere a apporte Mirrorball et l'unplugged a la maison.
Puis a achete Harvest et After the Goldrush
et depuis je suis un fan (je possede 17 disques + 4 way street et
looking forward
et j'ai enregistre a la tv Rust et Weld)
Electrique ou acoustique il est parfait.
mes colocataires doivent depuis supporter guitare et harmonica
(offert par papa avec une biographie) !!!

Rock and roll will never die


Raconter mes débuts avec Neil Young ,c'est faire un sacré bond en arrière.J'ai du le découvrir en 1971 ou 1972 grâce à ma soeur ainée qui avait acheté "Harvest" (celui avec la mention Grand Prix de l'Académie Charles Cros dessus).

Sans l'écouter vraiment au départ ,deux chansons m'ont bien accroché :OUT ON THE WEEKEND et HARVEST dont j'ai tout de suite aimé le tempo lourd et balancé(c'est du moins comme celà que je le trouvais à l'époque).

Par la suite j'ai délaissé Neil Young pour une période SIMON et GARFUNKEL assez longue.Mais je suis revenu progressivement à Neil Young par l'intermédiaire de CROSBY STILLS and NASH avec l'album Four way Street.Là c'est l'acoustique et les voix qui m'ont emballé et notamment COWGIRL IN THE SAND qui reste un de mes morceaux préférés de Neil.

Les années qui suivirent m'ont toujours permis de garder les albums de Neil Young sur ma platine , notamment avec la BO d'un film peu connu en FRANCE : "Des fraises et du sang" (STRAWBERRY STATEMENT)qui retrace l'agitation des Campus Américains dans les années 1970 ;et qui pour l'essentiel était composée de chansons de CSN et de NY.

J'ai surtout acheté pendant cette période tous les albums acoustiques :Comes a Time ,Rust Never Sleeps ,Old Ways et j'ai délaissé au fil du temps ceux qui s'éloignaient de l'esprit de mes débuts avec Neil :TRANS , THIS NOTE'S FOR YOU etc.

En fait je ne serais jamais devenu un fan de NY,si il y a 6 ans je n'avais pas discuté de NY avec l'un de mes clients qui n'arretait pas de me raconter pourquoi il aimait tel ou tel morceau de NY.Ces discussions m'ont fait revenir vers Neil avec plus de profondeur , d'envie  ,d'écoute.J'ai pris à la même époque mes premiers cours de guitare et découvert par hasard dans BEST ,l'existence de BOKEN ARROW ,le magazine de la NYAS.

Cette concordance d'évènements m'a transformé en véritable Fan:collectionneur de ses disques,de ses concerts,interprète de ses chansons ( avec harmonica depuis deux ans) et correspondant sur le net aujourd'hui.

Tout celà fait bien rire mes proches qui trouvent Neil Young un peu dépassé voire tout à fait inconnu.Pourtant ,moi j'y trouve toujours mon compte musicalement :des melodies ,la pureté de l'acoustique,des textes interessants et surtout des gens qui partagent cette passion dans le même état d'esprit:un peu excessifs dans leur plaisir,mais sincères et cools.

"Please allow me to introduce myself I'm a man of wealth and taste I've been around for long long years" (Sympathy for the Devil -M.Jagger/K.Richards)

Après avoir acheté le 1er CS&N certainement entendu chez JB Hébey, j'avais lu la chronique qu'en avait fait Ph.Paringaux dans R&F(encore et toujours). Je ne me rappelle plus des termes exacts mais il terminait par une phrase du genre : "le prochain sera encore meilleur car le trio sera rejoint par N.Young". Le texte intégral fut reproduit sur le LP "Déjà Vu" (pochette française horrible comparée à la magnifique pochette US) C'est vrai que ce fut une réussite l'apport de Neil + quelques comparses de la West Coast :Garcia notamment (RIP Jerry) Avant je m'étais procuré "Everybody " puis son 1er album solo. A partir de là j'ai toujours acheté ses albums dès leur sortie, même si je dois avouer que certains sont partis directement sur les étagères. Quant aux autres : les premiers Stills/Manassas encore un peu de CS&N et puis stop.

PS:pour les Stones je m'en rappelle encore mieux : une bronchite en plein été, cloué au lit et (I can't get no) Satisfaction qui passait presque en boucle sur toutes les radios.

. Mes Neil débuts ? C'était a peu prets en 1982 ou 83. Mon ami Titan était le premier mec de l'école d'avoir le permit *et* une voiture. C'était le modele OPEL B Kadett Caravan, un truc classique. Avec la voiture on a passé des nuits dans les forets a coté de mon village en écoutant de la musique, buvant de la bière Augustina ou du vin italien hyper bon-marché. Un nuit il a introduit une cassette et mit la musique a fond. Je m'ai dit "qu'est-ce que ce que ce bordel? Cette guitarre?" Bon, C'était LAH... avec ca, c'a commencé.

J’ai connu Neil à peu près en 1975. Je l’ai entendu la toute première fois avec Crosby-Still & Nash, et j’ai tout de suite trouvé ça sympa !

Avec les copains on faisait pas mal de gigas-fiestas et on dormait " sur le tas " parce que c’était vraiment trop dur de repartir en pleine nuit (you see what I meen ? ?). Un des copains (qui d’ailleurs était du genre plutôt " meneur " dans nos fêtes, pas du genre à engendrer la mélancolie, était un fan de Neil … Dormant peu, il nous réveillait régulièrement au petit matin frileux. Pour que les levers des corps soient moins pénibles, on avait droit, à des réveils en douceur avec du Neil Young… C’était hyper-sympa comme façon de quitter les lymbes de notre sommeil. Ca aidait bien à nous tirer de notre somnolence, tout en pouvant continuer à rêver un peu en attendant d’être complètement conscient de l’endroit où on était.

J’écoute aussi Bruce Springsteen, Lou Reed, Patti Smith etc…

 

Il ya un point commun entre mon histoire avec Neil et celle entre mon épouse et moi... C'est romantique, non ?

Dans les deux cas, l'année de rencontre reste imprécise, cela remontant à l'enfance.

Ayant un grand frère de 12 ans de plus que moi, et très "années 70", j'ai été très tôt bercé par Neil... et d'autres. Mes premiers souvenirs musicaux ? Vers 7 ou 8 ans, j'écoutais en boucle le groupe Yes ( je sais, pas grand chose à voir avec Neil), et très vite la personnalité et la sensibilité de Young m'ont captivé... Vers 11 ou 12 ans, je récupère l'électrophone de mon frère et je peux enfin m'acheter mes propres disques ! Je suis déjà contaminé par la musique de Neil puisque mes premières dépenses consistent à racheter quelques disques déjà cultes mais trop rayés (quand on 8 ans, les disque du grand frère souffrent !) : Zuma, Everybody knows... et The Loner.

A partir de là, j'ai tout acheté en vinyl jusqu'à This Note's for you. Freedom était mon premier CD de Neil.

Pour ce qui est des textes, dès la 6è et mes premiers cours d'anglais, j'ai essayé de traduire... Mais bon, malgré toute ma bonne volonté, ce n'est que bien plus tard que j'ai commencé à piger certaines choses. De toute façon, j'aime autant parfois me faire mon propre film sur une chanson.  

                           

Vers 1974? EN Tunisie, où j'habitais, j'étais plutôt Beatles (et je le suis tjrs) et grâce à d'excellents profs (Dominique Piat, il mérite d'être nommé) j'ai découvert Dylan en seconde "with god on your sides", Simon and Garkfunkel "i'm a rock" et aussi Antonio Machado en espagnol " a a naranjo y a un limonero" (mais cela n'a pas de rapport), et puis de Dylan, le pas fut franchi vers Cohen et Neil Young grâce au cousin de mon meilleur copain (en cure de désintoxication au chaud soleil de la baie de la Marse). De Neil, ce fut d'abord, bien sûr, Harvest, assez facile d'accès, presque Pop et puis les précédents, un gros choc avec 4way streets et Every body knows...et "down by the River". Et puis je me suis mis à croire que je jouais de la guitare alors j'ai buyé les tomes 1 et 2 de Neil complete Music et aussi plus tard le ON The Beach, très beau avec des dessins psychédéliques, mais j'ai jamais dépassé une version acoustique "à ma façon" de Dont be Denied...

J'ai même passé l'oral d'anglais en Terminale C avec 'the Needle and the Damage Done".

Depuis, j'ai jamais cessé avec des hauts et des bas, mes périodes blues, heavy metal, Lou Reedienne, et surtout mes périodes expérimentales, rockabilly, techno.

Ragged Glory et Sleep with Angel m'ont bien remit dans le bain, mais je touche plus ma gratte.

Voilà.

J’ai découvert Neil à la rentrée scolaire de 1975, avec mon frère d’un an de plus que moi, et complice de toujours. Cette année-là il est rentré de vacances d’été, et au lieu de ramener les traditionnels souvenirs en coquillages, il a tiré de son sac à dos une partition et des textes… Il a pris sa guitare (il se débrouillait déjà pas mal), et a joué « The needle and the damage done » : j’ai tout de suite flashé ! « Yaooo ! ! !Génial c’est qui ça ? J’oublierai pas ! » Il m’a ensuite demandé d’apprendre à la chanter… pas si facile… et puis je voulais comprendre : alors avec mes rudiments d’anglais et un dico j’ai réussi à peu près à traduire « the needle » et « old man » …

Un jour j’ai trouvé « Harvest » chez un copain : je lui ai demandé de me le prêter, mais il tenait tout particulièrement à son disque, et voulait d’abord voir le matériel sur lequel je le passerai (c’est vrai que les vinyle étaient fragiles)… et puis il a accepté avec milles recommandations, mais tu parles que je ne tenais pas à lui abimer, je trouvais ça trop cool (mais il est possible qu’à force de l’écouter j’ai usé les sillons quand même).

Après, j’ai dû lui rendre …en me promettant de réussir à me l’acheter (c’était pas si simple, parce que j’étais encore à l’école, et je n’avais pas beaucoup d’argent dans les poches), mais promesse tenue quelques mois plus tard… Et d’année en année, d’anniversaire en anniversaire j’ai eu « After the gold rush » « Everybody knows » « Zuma »… et tout le reste. Avec l’arrivée des CD j’ai refais ma collec’ et j’ai acheté aussi des plus récents ; mais je garde précieusement mes vieux vinyles… surtout « Harvest » parce qu’en plus du reste, la pochette est douce au toucher c’est cool non ?

Ce qui me plait chez Neil c’est qu’on commence par ressentir ses messages au travers de ses intonnations, de ses mélodies, et on a toujours envie d’en savoir plus, de traduire de comprendre ce qui se passe au-dela des premières sensations. Il a la faculté de se balader dans nos rêves sans les déranger, juste pour déposer au cours de son chemin, ses notes et ses mots sur nos images multicolores. Magique non ?

 

J'ai été contaminé en 89 : jusque-là, j'étais plutôt Stones, et j'avais commencé à dévorer tous les magazines musicaux qui me passaient entre les doigts. Ainsi qu'un bouquin, l'Encyclopédie du Rock, que j'ai emprunté un paquet de fois à la bibliothèque. Avec tout ça, j'étais assez calé question "culture rock" (platonique uniquement, puisque je navais rien écouté de la plupart des groupes dont j'avais lu la bio - petit budget oblige) et, comme je passais mes soirées à écouter la radio (RTL de l'époque), j'ai gagné plusieurs fois des disques en répondant à des questions (ils avaient une saloperie de limite d'un mois entre chaque participation, qui m'obligeait à changer ma voix au téléphone. Et puis une fois, dans la liste des diques qu'ils proposaient, y'avait Harvest... Peu de temps après, j'ai écouté Freedom : deuxième bluff. Le coup suivant, ça été Weld, et surtout Arc (je l'ai cherché un   moment cette triple éditionArc-Weld !). Avec ça, j'avais déjà une bonne base représentative du bonhomme.

Après, mon frangin a acheté la compile Carry on CSNand Young- rien que du bon. Et puis, j'ai flasché sur TRANS !! J'ai collé pas mal de gens en leur faisant deviner qui c'était, mais la plupart ont été assi déçus quand  ils ont compris que j'apréciais aussi réellement ce...enfin cette...euh m    ais tu trouves pas qu'on dirait les Buggles ???

Bon, la suite est rapide, EKTN, ATGR, NY... sauf Live et Landing où j'ai vraiment du mal avec ce son... vraiment trop années 1980... et pourtant sur Landing joue Steve Jordan des XPensive Winos de Keith Richards...

J'ai eu avec Neil, le privilège des derniers arrivés : pouvoir découvrir d'une seule traite, une tripotée de bons albums, sans devoir attendre les nouvelles sorties et en profiter pour oublier ou se désintéresser... mais maintenant je suis au même point que vous tous (toutes)... chercher des miettes de titres rares ou d'autres versions des mêmes en attendant juillet.

Premier et seul concert : Vienne (je crois que chacun sait ici maintenant à quoi s'en tenir à propos de cencert : ceux qui y étaient y étaient et, les autres le regrettent :-).

Souhait pour la nouvelle année (1998) : un noubel album...                                                 

. Découvert en août-septembre 70, une émission radio qui s'appelle Pop Club, avec le disque de la semaine, allongé sur le lit 22h20, "Southern Man", le flash, la voix et la guitare... le lendemain ma mère va à Paris, je lui demande de ramener un disque: "Neil Young avec Southern Man". Le début de la fin. a.. Tous ces disques (vinyl + CD..... sauf Decade que je n'acheterai jamais... pari stupide), des videos (officiels et non officiels) et des livres et environ 100 bandes audio de concert (65 jusqu'à. 97), dont Paris 89 Bercy 96 et Vienne 96 (the SHOW). b.. See Ray Moon, elle a une super collection. c.. Premier concert Neil en 76 à Paris, Like a Hurricane. Ensuite: 87, 93, 96 Bercy et Philadelphie, 97 The Bridge en Californie. d.. Donc tu reserves ton billet pour San Francisco pour les concerts du Bridge 98, le 17 et 18 Octobre prochain ... on y sera... comme 100 rusties all over the world. e.. Il faut que j'y sois.... a Bercy 96 la NYAS band est venu avec un bus complet... f.. Viens sur la Rustlist, beaucoup plus qu'un fan club, une vraie communauté....... J'ajouterai que depuis 95, j'ai rencontré des gens formidables grâce à Internet, en France, aux US, en Hollande, des français (Ray Moon, Yotha, Keith, Baron Rouge), des anglais (Hi Matt), des israeliens, des allemands, des américains .... et que j'espère en rencontrer beaucoup d'autres. Internet n'est qu'un outil, il sert à rencontrer les gens... Atchao MoMo PS: When will I see you again .....

 

 

En septembre 74 , agé de juste 15 ans , je débarque a l' United World College of the Atlantic dans le sud du Pays de Galles . Ma culture musicale se limite a Joe Dassin et aux Beatles....Un de mes camarades de chambre , un Espagnol , a un petit radio cassette sur lequel il passe en boucle une bande sur laquelle un morceau m' interpelle...."But if crying and holding on , and flying on the ground is wrong....."  étonnant non ? Si c'est bien Neil qui a composé ce morceau du Springfield, c'est Richie Furay qui chante...c'est pourtant mon tout premier souvenir de l' oeuvre de not'maitre..Très vite ce copain espagnol m'initie a la "bonne musique" de l'époque : Grateful Dead, Tim Buckley , Santana, Dylan , Hendrix....mais ma préférence se focalise rapidement sur Neil ; ou plutot , pour etre tout a fait honnéte , sur CSNY dans un premier temps , comme beaucoup d'entre nous apparemment. Les deux premiers 33 tours que j'achète à Londres quelques mois après sont Déja Vu et 4 Way Street . Je découvre les miracles de la Stéréo en me délectant des duels de guitare solo entre Neil et Stephen sur Southern Man , couché par terre avec les baffles le plus écartées possible pour bien différencier les deux instruments...Et la magie du picking acoustique et de la voix du Loner sur Cowgirl...Bien sur c'est aussi l'année de la sortie de Harvest , mais c'est surtout sur des cassettes d' Everybody Knows et d' ATGR , ramenées par l' Espagnol le trimestre suivant, que je craque totalement et que commence pour moi une addiction assez exclusive qui m' a souvent valu d'etre qualifié d' obtus , sectaire ou obsédé (dans le sens musical s'entend...) par nombres d' amis .

- Le tout premier concert aux abattoirs de Pantin en 76

- Ma première guitare en 77 , une Epiphone que j' ai toujours ici a Nouméa , dont j' ai appris a jouer sur "Complete Music Vol. 1 & 2" comme quelqu'un d' autre sur cette page.

- Mon premier pirate déniché a Paris en 77 , "Live at the roman colosseum".

- La découverte - tardive - d' Internet il y a moins d' un an , et de la mine d' informations et de contacts découverte grace a ce média auuquel j' étais pourtant - en raison de mon grand age???- a priori plutot allergique...Merci en particulier à NYAS, Sugar Mountain , Old Grey Cat, Hyperrust of course...et LGO. 

 

Je suis donc le petit nouveau de la liste - merci Twilight de m'avoir intercepté sur la RustList - qui sitôt inscrit, déjà participant à la LGOFest du 27 à Paris (hello à tous!). Donc, en toute politesse, je dois me présenter ou me représenter à vous. J'ai 29 ans depuis juillet dernier, ce qui en fera 30 en juillet prochain, je pense... Alors, pour féter l'événement, j'écouterai Sea Of Madness... Pour tout vous dire, aprés quelques années à avoir écouté les Beatles, Rolling Stones, Beach Boys, etc, (mes premiers lps persos en 67: Wild Honey des Beach Boys et le Sgt Pepper's des Beatles en mono) je me retrouve en juillet 70 dans la salle du Normandie sur les Champs à regarder et écouter Woodstock (banal ! peut être maintenant, mais en 70...). En sortant de la salle, j'achète l'album et tombe amoureux de cette chanson, de la voix et des paroles... "All I need, is your...". La suite de l'histoire ? Longue : 29 ans ! Alors, à bientôt sur la List ou lors d'une prochaine LGOFest. Quelques repères quand même pour ceux qui comme Twilight y étaient : Wembley - 14/9/74 Paris - 23/3/76 Annecy - 31/8/82 Lausanne - 24/5/87 (annulé) Paris - 11/9/89 Paris - 7/7/93 Paris - 4/7/96 + Manassas, Boston 27/7/71 + CSN, Fréjus 2/7/83 et Paris, 31/3/92.

 

Heya All !! Bon alors, ze me présente enfin pour ceux qui ne me connaissent pas , j'aurais aimé leur épargner ça mais ... la vie ne doit pas qu'être cruelle avec moi einh !;) .. Voilà, je m'appelle Joachim, j'ai 19ans  et je suis fou de Neil depuis près d'un an. Sinon je suis en Deug Maths à Clermont Ferrant et j'habite aux environs du Puy (en Haute-Loire 43, alias Bouzeuxland :) Comment ai-je découvert le géant ? Grâce au sublimissime film de Jim Jarmush, "Dead Man" (Evidemment :) La musique m'a trop plu donc j'ai d'abord acheté ce CD , ensuite j'ai attendu un peu et c'est  Time Square en avril 97 que j'ai acheté mon 1er vrai album de Neil : Broken Arrow :) J'avoue ne pas avoir trop accroché lors des premières écoutes, mais Big Time et Loose Change sont vite devenues mes chansons préférées :) Et donc depuis je me suis fais toute la collection, c'est à dire que j'ai acheté près de 36 albums Les seuls albums que je ne connaisse pas est Journey Through the Past. Et je ne possede On the beach, Times Fade Away qu'en copie K7 grace à Ray :)  je n'ai évidemment vu Neil en concert que sur vidéos... Tiens sinon je viens de voir "Human Highway", qui l'a vu ?! :) Bon j'écourte le mail, je commence a fatiguer :} Bonne nuit à toutes et à tous ... Bye Zoa

Then let me tell you mine... la première fois que je l'ai entendu , c'était, euuuuuh, il y a très longtemps 74 peut-être , grâce à l'intermédiaire d'un gars qui écoutait tjours la musique chez lui, à fond et fenêtres grandes ouverte..... si bien que j'ai pu en profiter!!! c'était "FOuR DEAD IN OHIO, FOuR DEAD IN OHIO, FOuR DEAD IN OHIO...." à longueur de journée!!!!!!!!!! et cette Voix d'Ecorché Vif m'a accrochée. Puis, peu à près, j'ai connu Patrice, mon époux, qui m'a initié aux Délices de Neil with a Man Needs a Maid, Heart Of Gold, Alabama.the N&TDD, Old Man...et .voilà pourquoi I'm there doing what I do& saying what I say : He is the ONE! c'était si SINCERE , si VRAI !!! j'ai eu cette impression qu'il chantait ce qu'il vivait et j'en ai été bouleversée(bien souvent too je ressens ce qu'il dit ), c'est peut-être pour çà que je l'aime tant. je lui suis restée tjrs fidèle, je trouve selon mon humeur du jour , absolument tout ce que je désire dans sa magnifique discographie!!! Lui seul , sa musique et sa voix ont ce pouvoir de "Change&Mellow My Mind"!!!!! et de me faire sentir so good!!!!! Mes albums préférés sont TTN-OTB &TFA. Je l'adore aussi bien Acoustic qu'Electric, larsen or not, piano or harmonica, jeune or old et que ........ He is all One Neil because He sings&looks all the same !!!! a... Tous ses disques -1 ( vinyl et presque tous en CD....sauf JTTP, plus quelques vidéos officielles or not, des livres (français 1, italiens : 3, anglais : 1), pas mal de bandes audio (merci à tous ceux qui ont tradé avec moi-). La tape dont je suis la plus fière , c'est ma WINTERLONG tape qui vient d'Australie !! Pour ceux qui savent pas : j'adore WINTERLONG et la St Brice Tape!!! d'ailleurs, j'attends avec impatience now la vidéo de ces moments inoubliables!!!!!! b.. j'essaie de collectionner tous les articles de presse depuis Wembley(csny&joni). J'ai d'ailleurs réussi à avoir photocopie de l'article que la revue rock&folk m'a adressé. (si vous voulez cet article, faites-le moi savoir...je vous l'emailerai en dossier zippé). Vous trouverez une retranscription de quelqu'un de ces articles&interview sur mon site (je remercie ici les Rusties qui m'ont apporté leur aide pour l'englishTraduction) + j'ai trouvé ici sur orléans un petit disquaire sympa qui connait bien ma passion pour Neil et qui met de co^té toute Neil's Revue qui pourrait lui passer entre les mains et éventuellement JTTP lp !!!!!! j'ai réussi grâce à lui à avoir ON THE BEACH, TIME FADES AWAY, COMES A TIME en lp!!!!!!! et que des 6 missings il me manque que jttp, lp c...Premier Neil's concert en 1987 à Versailles -palais des Sports - avec ce soir-là DEUX TONIGHT's THE NIGHT et plein de songs de LIFE!!!!!!!, et Bercy 96. Only twice but so magiques, intenses et inoubliables!!!!!! le Prochain....je le rêve Acoustic, petite salle, avec plein de Vous Tous!!!!! d....j'ai jamais eu la chance d'aller aux us....but sooner or later It all gets REAL!!!!!!!!!! e...je fais pas partie de la NYAS mais faut que je m'inscrive rapidement. f...ma première recherche sur le net .....NEIL!!!!! il y a deux ans maintenant...juste après le concert de bercy 96. C'est là que j'ai découvert HyperRust , la Rustliste et nos deux premiers frenchrusties, momo&rainer qui m'ont accueillie avec beaucoup de sympathie. Que je les ai littéralement "bombardés" de mails!!!!! et que bien des fois, j'ai dû les Neil's saturer!!!!!:-))) Maintenant, je pense qu'ils doivent souffler "un peu plus" car notre liste s'est depuis bien étoffée!!!!:-)) Donc, chaque jour qui passe make me feel de plus en plus Neil's accro!!!!! plus je le découvre et plus je l'aime!!!!!!!!) et de + en + accro à mes mailcorrespondances too (mon Neil's carnet d'adresse s'emplit de + en + ) Depuis septembre 96, je peux ENFIN partager ma Passion avec tout plein d'ami(e)s, dans le monde entier qui l'adorent aussi fort de moi.Au départ j'ai eu un mal incroyable à comprendre ce qui se disait sur la liste (mon anglais est nul), je passais des heures à essayer de comprendre, Au départ j'étais la seule frenchfemalerustiespeaking , je m'ennuyais un peu jusqu'au jour ou j'ai reçu un mail de Michal, qui depuis est devenue ma Dear Friend et nos Neil's confidences n'ont pas cessé.:-)) Les Neil's Lyrics commencent ENFIN à s'éclaircir pour moi, grâce à l'aide de mon englishprofesseur.:-) Que je ne suis plus du tout ISOLEE dans mon coin, que j'ai déjà rencontré..MoMo, Rainer, Matt, Lorna, Mark,à l'occasion de RustFest, que j'ai l'impression de les avoir tjours connus, Que je corresponds presque quotidiennement avec certain(e)s d'entre vous et que je m'inquiète quand certaines réponses tardent!!! Que j'ai des Neil's échanges avec des canadiens, une israélienne, des allemands, des anglais,des australiens, des italiens, un espagnol ,des américains, des français, et que vraiment cette NEIL's COMMUNAUTE est GREAT! que je m'y sens si bien et que je ne pourrais plus m'en passer. Que je reçois toujours des messages d'encouragements et de félicitations d'admirateurs francophones de tous les coins du monde qui vont visiter mon site (canada, Réunion, Guyanne, France....). Mon site qui a été entièrement relooké grâce au concours de Denis, merci Bro! Qu'il m'est arrivé d'écrire des mails en 4 langues pour essayer de me faire comprendre. G...Ces deux années sur la liste m'ont permis de faire des découvertes extraordinaires et inimaginables : otb, tfa, as&b, des songs like Razor Love, Will To Love , Ordinary People & Winterlong Rotterdam 89 , tout plein de nouvelles vidéos&tapes, Seattle 92, pianosongs, chromeDreams, berstein...etc. etc etc. Que j'ai une tape avec 6or7 versions de Winterlong et je ne me lasse pas d'écouter!!!!!! que j'écoute right now Neil & the BlueNotes, Toronto , 1988, et que j'ADORE!!!! Et TOUT CA GRACE A VOUS TOUS que je viens de dénicher Rock'n'Roll Can Never Die et On The Road : c'est MAGNIFIQUE Too!!!!! et pour la première fois...WINTERLONG ROTTERDAM 89 A RESONNE très très fort dans ma old car !!!!!!!!:-) Emouvant, yes, really!!!!!!!! (copie de this song sur le cd on the road:-) que.....que....que........ non, vraiment faut que j'arrête là . aAAAAh si!!!!! juste une petite dernière before I have to go.... Remerciements à Neil, mais Remerciements too à Vous Tous qui me permettez d'assouvir ma passion et qui semblez endurer avec beaucoup de patience toutes mes nombreuses Neil's lettres. You Are Really GREAT!!!!!! and my fav devise remained .....Neil&Only Neil..Over&Over again !!!!!!!!! ok, I got to go &........ who's next??? Ciao Ray"ordinary&definitivelyWinterlongGirl" m00n.

 

Bonjour les gens, Mais oui, j'y plonge; c'est juste que c'est long et compliqué, et je pensais que c'était une affaire entre Européens, parce qu'au Canada, Neil était difficile à ignorer, à l'époque où moi je l'ai découvert. Mais v'là t'y pas que les Français l'ont connu au même moment que moé, c-à-dire au début des années 70! Il devait avoir des multinationales du disque, même dans ce temps-là. À 15 ans, le rock and roll m'a poigné tout d'un coup. Avant ça je m'intéressais à autre chose. Mais c'était une rétrospective de l'année 1970 que j'ai enregistrée à la radio qui m'avais rendu conscient de ce que j'aimais, et ce que je n'aimais pas de la musique populaire que j'entendais ici et là d'une oreille distraite. Southern Man, d'abord, puis When You Dance, qui figuraient sur le liste du Top 100 de l'année. La version acoustique de Cowgirl in the Sand de CSNY était là aussi. En fait, quand j'ai enfin entendu la version Crazy Horse de EKTIN, je l'avais trouvée bizarre, et ça m'a pris un certain temps pour m'y habituer. Puis un ami mélomane qui ne vivait que pour la musique m'avait prêté ATGR. Il avait aussi tout du Poco, Crazy Horse solo, etc. ATGR devenait une grande partie de ma vie, m'accompagnant dans toutes les péripéties de l'âme typiques de l'ado canadien. La piste sonore de mes premiers amours. J'attendais avec impatience la sortie du promis Harvest, et je me rappelle avoir pensé que A Horse With No Name, d'America, était le nouveau disque de Neil, surtout à cause des harmonies. On nous avait dit que CSN et Y seraient sur Harvest, et ça ressemblait à eux-autres. La sortie réelle de Harvest représentait pour moi une légère déception, de la même façon que Dark Side of the Moon fut une légère déception pour nous qui avons trippé sur Meddle et les disques précédents du Floyd. Alors, Neil est devenu un artiste parmi une flopée de favoris : Yes, Zepellin, Jethro Tull, Leon Russell, Joe, etc. Le premier concert de Neil auquel j'ai assisté était lors de la tournée Time Fades Away, et je l'avais trouvé très bien. Même si la tournée tirait à sa fin, (Crosby et Nash étaient là), je n'avais rien remarqué d'anormal. Imaginez donc ma réaction en entendant le disque tiré de cette tournée, sur lequel il me semblait que Neil avait dû choisir les pires prestations trouvables, dans quelque but autodestructeur. Mais les tounes étaient bonnes, et ça m'avait intrigué. Peu aprés, Neil se présentera en spectacle avec CSNY, cheveux courts (trahison!), mais en pleine forme, et de bonne humeur. Avec CSNY, il avait invité son chien sur la scène à un moment donné, et lui avait même dédié une chanson, "Love Art Blues". D'après ses commentaires, le chien se nommait Art. Alors, la fameuse "période sombre" de Neil était très intriguante pour moi, puisque je soupçonnais que qqch d'exceptionnel se passait dans la carrière de notre homme, bien que la plupart de ses fans croyaient que les rumeurs de sa descente dans l'enfer de la drogue étaient nécessairement bien fondées. (suite plus tard : y a une tempête de neige qui s'en vient, et il faut chercher des affaires au dépanneur du coin) ... Ce que faisait Neil pendant l'époque TFA, OTB, TTN, etc., me laissait perplexe au début, mais de l'avoir vu avec CSNY en 1974 servait à me rassurer quant à sa santé physique et morale, et j'ai commencé à suivre les méandres de sa carrière avec encore plus de vigilance, achetant les disques au fur et à mesure de leur sortie. Il faut dire que tous mes autres héros de la musique mordaient la poussière, sortant des médiocrités ou abandonnant tout simplement la scène musical. Qui peut dire aujourd'hui où est passée Lee Michaels, par exemple, ce boutte-en-train engageant qui jouait seul au B-3 avec son accomplice Frosty le batteur?? Moi-même, j'ai vécu une grande remise en question à avoir 20 ans et à se demander qu'est-ce que j'allais faire . La première blonde de ma vie avait déménagé à Toronto, et les chansons de TFA et de OTB avait rendu cette ville tellement mystique à mes yeux, que j'y allais vivre pendant deux ans, où j'ai failli crever de faim, mais où j'ai pu "ride the subways in a haze", visiter la rue Isabella, arpenter le quartier Yorkville. J'étais un burnout, (mais je ne me cognais pas les doigts du pied contre des poubelles quand même), après mes années d'adolescence, et je voyais toute la belle époque de peace and love en train de se faire balayer par le disco et par la vraie vie. C'était déconcrissant, mais de suivre la musique de Neil était exhilarant, parce qu'il me semblait que lui aussi faisait un virage, et s'adaptait à sa manière aux nouvelles réalités qui se dessinaient à l'horizon. Je contemplais souvent le lac Ontario gelé sur les bords, le ventre creux, avec Borrowed Tune en tête. Cependant, Zuma était le retour à la lumière, et là c'était le lac Ontario en été, et c'était Through My Sails que je chantais. Ainsi, Neil a accompagné ma vie depuis longtemps, et, de plus en plus je ne lui demande plus de sortir des trucs qui vont me bouleverser ou changer ma vie comme dans les années soixante-dix. Le fait qu'il a fait ça une seule fois, s'abimer puis brûler puis revivre encore plus fort que jamais...c'est assez pour faire de lui un génie du showbiz. Puis depuis, il a su nous surprendre, ce qui est rare chez un artiste. Je dirais même que son album Trans a ouvert mon esprit à l'idée de la nouvelle technologie. Tant de mes amis rejetaient tout de suite les synthés, les ordinateurs, etc., tandis que moi (je jouais un peu de musique à l'époque), je me suis acheté de ces affaires-là, et je trouve que ça m'a aidé à ne pas avoir été complètement dépassé quand les ordis devenaient nécessaire au travail. Alors, je crois que j'ai choisi un bon héros de la musique. Et c'est ça le début de mon Neilisme. Aujourd'hui, cependant, LesGensOrdinaires est mon seul contact au monde Neilique, ainsi j'espère que quelqu'un parmi nous qui peut supporter des discussions sur la politique américaine surveille la RustList, pour qu'on ne manque pas quelque nouvelle importante. Et Bonne année à tous LesGensOrdinaires! Tortue Desmarais (Voir les tortues en train de se diriger vers la tourbière, et qui tombent du billot sur lequel elles étaient perchées, Elles font éclabousser l'eau et n'y ressentant aucun retour de force, elles grimpent sur les rives heureuses-Lac profond et défendu)

Découvert en 71 grâce à Tricia, une Américaine rencontrée à Paris, grande fan de CSNY. Je n'avais jamais entendu parler d'eux mais elle était si enthousiaste que j'ai acheté le premier disque que j'ai trouvé. "C'était CSNY Month - Celebration Copy" contenant 12 de leurs meilleures chansons. Dès la première écoute, je suis tombée complètement et définitivement amoureuse de ces 4 guys et j'ai rapidement acquis leurs précédents albums.

Neil a tout de suite été celui dont la musique, les mots, la voix m'ont le plus profondément touchés (you know why) et dès lors, ma neilyoungmania a commencé et n'a jamais cessé.

C'est au lycée, en 1971 ou 1972 que j'ai découvert Neil Young. Ou, plus précisement CSN and Young. Beaucoup de mes copains et copines étaient plus ou moins guitaristes et s'essayaient aux airs enchanteurs de ce groupe. Je me souviens surtout d'une chanson : Judy Blue Eyes que tout le monde jouait, chantait, partout, tout le temps !

Je découvrais ainsi une musique différente. Avant, j'étais plutôt Rolling Stones... et surtout pas Beattles ! Alors j'ai ajouté Neil Young à mes musiciens favoris. J'ai écouté Sugar Mountain et je crois bien qu'une incroyable histoire a commencé. Je ne suis pas du tout collectionneuse et je n'ai rien gardé de ces années Neil ! A part un disque ou deux ! Il me reste finalement quelques Rolling Stones (des singles ) que j'achetais avec difficulté chez mon disquaire, en grattant sur mon "argent de poche" !

J'ai gardé en parallèle, ce goût pour les Stones et Neil Young. Entre acoustique et électrique aussi. J'aime autant écouter Neil avec juste sa douze corde qu'avec sa fameuse guitare noire aux sons hallucinants...

Le temps est passé si vite, j'ai parfois été très éloignée de ces musiques de mes débuts... Il y a eu quelques années où j'ai même tout laissé tomber... J'ai décroché plus longuement peut-être pour les Stones. En tout cas, j'ai fait un retour spectaculaire vers Neil Young, en rencontrant de jeunes amis, dans ma   région, en assistant au concert de Vienne en 1996, en arrivant sur RustList où Momo et Ray, les ancêtres fondateurs de la Lgo, veillaient au grain et entretanait la flamme...

Ne croyez pas que pes Pierres qui roulent ne me disent plus rien... Ils sont bien présents dans ma mémoire et, lorsque je les écoute, je me débrouille toujours aussi, pour mélanger les ballades et les morceaux beaucoup plus hards...

Si par hasard vous découvrez ces pages et que vous êtes vous aussi un fan de Neil Young, n'hésitez pas à nous rejoindre, sur LGO et à nous offrir vos Neil's débuts, je les hégergerai avec grand plaisir...

 

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